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Jour par jour

20 juin 2009

le 20/06/2009 à 23h05

       


          J'ai l'impression d'être dans un monde parrallèle.  Il se passe des choses, je fais des choses, mais rien de tout ça ne m'atteint. Aucune réaction ne me vient. Alors oui, quand je vois ce qu'il y a sur mon compte en banque je me dis "Merde, on est que le 15, je sais pas comment je vais faire..." Mais je regarde mes pions sur l'échiquier et je continue la partie faisant fie des obstacles. Quoiqu'il m'en coûte. Sauf qu'arrivé à un moment, tu te rends compte que les blancs t'ont bouffés les 3/4 de ton armée, et que ton roi est en bien mauvaise posture avec sa reine à l'autre bout de la planche de bois. D'ailleurs, en réalité, je me demande bien où il est ce roi. Tu as beau rencontré des cavaliers, des fous et des tours, la petite reine, que tu es, a encore perdu son roi. Il est vrai qu'on pense toujours à quelqu'un lorsqu'on dit cela, mais il n'empêche que tu te demandes toujours s'il est un simple cavalier ou non... T'aimerai bien, mais tu ne sais jamais quoi penser. Puis il faut dire que tu as perdu ta confiance, et que tu n'oses plus te jeter la tête la première sur le front de bataille... T'attends, t'observe la stratégie de l'autre, mais tu reconnais avoir perdu la main. La stratégie qui t'avais permis nombres de choses auparavant t'as quelque peu abandonné, et tu demandes même si tu n'aurai pas tout simplement égaré le mode d'emploi du jeux. Alors tu essayes de philosopher "S'il doit se passer quelque chose, cela se passera." Mouais, t'es pas sortie de l'auberge, ma vieille ! Enfin, ta reine, va rester seule un bon moment encore à ce train là. Tu jettes un oeil sur les tables de jeux à tes côtés et tu te dois d'admettre qu'il y a vraiment un truc qui ne va pas. Tous les plateaux ont leur couple de majestés. Les blans, comme les noirs. En médisante que tu es, tu critiques et tu te dis que c'est vraiment injuste que d'autres y arrivent alors qu'à première vue, c'est toi qu'on regarde. Il vient peut-être de là, le problème... On te regarde, peut-être, mais que fait-on après ? On discute, soit, mais tu finis toujours sur la fameuse "border-line". Quelles solutions à ton problème ? Souffler un coup et foncer tête baissée ? Peureuse. Attendre et observer ? Trop simple. Mettre un peu plus de mascara ? Trop superficiel. Réfléchissons, mais pas trop, que fais une reine quand son roi est en échec ?


 Et Mat.

9 mai 2009

le 09/05/2009 à 00h26

 

Elle a tant de choses à raconter et si peu de mots pour les dire.

Elle est... révoltée par le monde, la manque d'écoute et de compréhension des autres.

Elle est... en colère contre certains. Ceux qui abusent des autres et profitent de la moindre brèche pour s'imiscer dans sa page de bohneur.

Elle est... déçue par ceux qui ne l'écoute plus. Ceux qui sont trop butés et trop égocentriques pour comprendre le bien fondé de la chose et qui n'ont aucune solution au problème qu'ils critiquent.

Elle est... absorbée par ce truc. Ce projet si formidable qui la propulserait vers ceux et ce qu'elle aime. Elle s'y voit déjà, là-bas, avec le soutien des boites et surtout d'eux, qui sont déjà là-bas et qui lui manquent déjà cruellement.

Si seulement...

 

30 janvier 2009

le 30/01/2009 à 22h40


Les gens me font rire.
Un message d'un inconnu qui se prend en photo torse nu m'apparait quand j'ouvre mon compte. Il s'avère qu'il est aussi en photo dans les bras d'un gars qui bave. Ouille. Puis, y'a aussi les amis des amis qui tentent une approche alors que tout ce qu'ils ont vu de toi c'est ta superbe photo pleine de suie. Le monde est drôle. Y'a les gens de tous les jours, aussi. Eux, ils te regardent, savent que tu rigolera pas à  leurs blagues sur le cul de ta voisine, alors ils tentent un sourire niais. Damn. Ceux qui après une semaine d'absence justifiée t'accueille en criant "Justine elle a fait quéquette". Tu comprends pas, souris et leur rétorque qu'en effet, t'as passé la semaine au lit. Mais pas pour les mêmes raisons. Je me sens bien. Le hasard fait bien les choses. Tu colmate l'ouverture de ton duvet, toi dedans, et les messages amicaux t'inondent. T'es bien obligée de ressortir. Tu refuses les invitations par politesse, parce que t'aimes bien faire ta moule. Mais, quand il faut revoir les copines des vieux de la vieille, là, t'es la première à courir. Pinot ou bordeaux ? Pis, une bonne nouvelle, enfin plusieurs. Nounours est réapparu et t'es admise. Ça t'empêche pas de te dire "Bordel, font chier avec leurs frais de scolarité, j'ai pas les moyens" parce que, ton avenir, t'y pense.
Mais t'es heureuse.

Il fait beau.


6 janvier 2009

le 06/01/2009 à 22h57


Y'A DES COUPS DE PIEDS AU CUL QUI SE PERDENT.

Bordel !


17 décembre 2008

le 17/12/2008 à 23h07
         
        Il y a des choses qui se font attendre. Des choses que l'on voudrait. Tout de suite. Absolument. J'ai quelque chose dans ma poitrine. Un truc, une bestiole, ou que sais-je encore. Ça me rend bizarre. Ça me fait bizarre. Mais, j'aimerai qu'elle y reste. Et pour un bon bout de temps si possible. Encore faut-il que. Mais j'y crois et je tiens bon. Plus beaucoup de temps à attendre. Et là... On verra. Pas de prise de tête. C'est vrai, tout pourrait s'arrêter comme ça, d'un coup. Ou pas. Peut-être que ce sera comme quand je me cachais dans l'arbre du jardin, petite. Comme une explosion, ou juste une légère brise dans les cheveux. J'imagine tellement de choses dans ma cervelle. Joyeuses et gaies. Juste un sourire, un clin d'oeil. Des fois, le grand saut. Enfin... J'ai l'impression d'être une petite gamine qui attend ses cadeaux de Noël. Bon. C'est un peu ça. Enfin, je n’attends pas mes cadeaux de Noël. Mais juste... Vous aurez compris.

Tu auras compris...